1 an sur l'Hippocampe...
L'environnement:
On ne peut pas cacher que Mayotte c'est beau... Très beau ! Des côtes sauvages bordant des plages désertes, l'océan parsemé d'ilots verdoyants, la végétation luxuriante...
L'unique route, qui fait le tour de l'île, traverse une multitude de petits villages. Les maisons mahoraises aux toîts de
tôle se mélangent aux constructions plus récentes et aux petites superettes, signes d'un développement galopant...
Le contraste entre traditions et modernité est frappant; les commerces occidentaux fleurissent peu à peu, les bâtiments administratifs sont dignes de ceux de la métropole, mais les habitudes de vie restent celles de l'Afrique... Les collectes de déchets et la préservation de l'environnement ne font pas (encore) partie des priorités et la rigueur occidentale n’a pas encore atteint l’île…
Notre
logement : Nous sommes actuellement logés à « Bandraboua » dans une maison que nous partageons avec Chloé (aussi médecin ) On est super équipé (on a
même canal +… quand il y’a de l’électricité …. Un paradoxe typiquement mahorais ) et on en profite car dans 2 mois, notre confort va redescendre d’un cran…
On ne résiste pas à l’envie de vous faire partager la déco de
notre maison… Au début on a cru que c’était l’humour mahorais mais on nous a rapidement expliqué l’origine de ce bon goût : Les mahorais aisés, sur le chemin de la mecque, font escale à
Dubaï et remplissent des containers de meubles splendides qu’ils répandent sur l’île à leur retour… On appelle ça « le style DubaÏ »… C’est un peu noël tous les jours…
Internet : Haaaaa internet… rien que pour écrire cette page, il nous a fallu 2 jours… Mayotte ne bénéficie pas encore de L’ADSL (pas avant 2011 parait-il…) Et c’est lent, lent, très lent ! Même au fin fond du Bénin ou du Cameroun c’était infiniment mieux !
Par contre, comme partout, la téléphonie mobile a bien fait son trou ! Orange et SFR rivalisent avec Coca Cola… ( Notre numéro mahorais : 00262 0639 61 25
70).
La gastronomie : Pas trop de soucis à se faire de ce côté-là, à Mayotte, on trouve de tout ! Le seul problème c’est qu’on achète la qualité Aldi au prix du Rob… Ca nous fait beaucoup de mal de payer 12 euros pour un pot de Nutella, donc on s’en passe. Pour le moment…
On trouve très peu de fruits et de légumes, ce qui est assez triste, pour un pays africain. On a quelques tomates, des mangues, des concombres… Finalement c’est peut être ça qui va nous manquer le plus !
Il y’ a heureusement moyen de manger pour quelques euros au bord des routes dans les villages. Appelées les « Mama Brochetti », ces mahoraises servent de délicieuses brochettes de viandes avec du piment et du manioc ou des bananes frits .
Dans un prochain épisode, on vous parlera de la vie au dispensaire, de la recherche d’emploi de Fabien, de nos plongées le long de la barrière de corail… Bref, il y’a encore matière à écrire !
A bientôt
Val et Le play boy des plages !
Que ce beau continent vous apporte beaucoup de bonheur !
Je suis ravie que tout se passe bien.....Super le plongeur des fonds marins...
bisous à vous deux
Pierre a postulé pour partir 1 année à Mayotte (quelle coïncidence !!)dans le cadre de sa formation "tour" chez les compagnons ....s'il reçoit l'aval du corps de métier et de son maître de stage (encore assez jeune!!)....pas avant fin-mai/début Juin 2010....
Les risoulins